Isserteaux Une porte sur l’horizon

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Histoire

Le Bourg :

L’origine du nom d’Isserteaux est connu dès 959 sous le vocable d’Adisertolio, puis Adesertolio en 1017. Mais, au regard des diverses fouilles et découvertes fortuites, le territoire témoigne d’une occupation ancienne : haches de pierre, deux pierres levées, …

Le territoire est connu sous l’appellation Ad Yssartellis en 1254, puis Ad Issarcellis (en 1331).

L’occupation médiévale est attestée par la présence de châteaux ou maisons fortes aujourd’hui disparus. Manry évoque la présence d’un château près de l’église au XIIIème siècle.

En 1439, le seigneur d’ Issarteaux, le prieur du Lac Rouge, rendit foi et hommage au duc de Bourbon. L’église date du XIVème siècle et conserve aujourd’hui quelques parties romanes. Il semble qu’elle ait été élevée à l’emplacement d’un château. La cure était à la nomination du prévôt du chapitre de la cathédrale de Clermont jusqu’en 1789. Le patron de la paroisse était alors St Pierre.

François de Teraules, écuyer, est seigneur de Téraules, Isserteaux, la Jaleyre en 1579.

Cette famille posséde le territoire d’Isserteaux jusqu’en 1666.

Il semble qu’au XVIIIème siècle, la population ayant du mal à survivre, un exode rural se met en marche. Dans la seconde partie du XIXème siècle, une récession démographique s’amorce, malgré la mise en place d’un réseau routier (chemins d’exploitation) et d’équipements publics :
- nouveau cimetière en 1879,
- construction d’une école de garçons en 1862 et d’une école de fille en 1867
- construction d’un groupe scolaire en 1898-1911, par M. Peighoux, architecte à Cunlhat
- une bascule en 1932.

Au XIXème siècle, le territoire s’est orienté vers la culture de fraises et de fruits rouges (framboises, groseilles, cassis, cerises), le sol granitique convenant très bien. Aujourd’hui, ces cultures existent toujours mais n’occupent pas la surface qu’elles couvraient au milieu du XXème siècle.

Les villages :

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Plan cassini

La tradition veut qu’il y ait eu un camp romain ou un ermitage sur la butte du Cordeloup.

Le Fieux connu sous le toponyme de Feudum (en 1315) semble selon J. Bravard, remonter au Xème siècle. Ces terres relevaient du fief de Jean du Fieux, jusqu’en 1500 environ, puis passa à la famille de Sailhans, puis à celle du Croc jusqu’au XVIIIème siècle.

Cette propriété tomba à l’abandon et fut utilisée comme carrière de pierres. Il semblerait que trois souterrains au départ du hameau de la Fournerie communiquaient avec ceux du château de Montmorin.

Le château de Léobard construit 1863 aurait éventuellement remplacé une maison plus ancienne. Les murs de cette construction portaient des inscriptions (en lettres rouges) issues de versets de l’Ecriture rappelant le souvenir de St Léobard venu évangéliser l’Auvergne au VIIème siècle.

Note : afin de connaître un peu plus en détail l’histoire de la commune d’Isserteaux et de ses nombreux hameaux, vous pourrez vous procurer en mairie le livre de J.BRAVARD – « Isserteaux et les communes environnantes » pour un montant de 28 €. DSCN0550

Un fait marquant, la douloureuse Rafle du 16 décembre 1943, a laissé son empreinte dans l’histoire d’Isserteaux et des communes avoisinantes. Manuel RISPAL, historien spécialisé dans la Seconde Guerre mondiale, retrace ces moments dans son ouvrage Billom 1941-1943 que vous pouvez vous procurer en mairie pour un montant de 10€.

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